Plongez au cœur d’une tradition culinaire ancestrale avec ce gigot de chevreuil au four. Plat de fête par excellence, symbole des repas dominicaux et des grandes tablées d’automne, le chevreuil intimide souvent les cuisiniers amateurs. Pourtant, sa préparation est un art accessible, un ballet de saveurs puissantes et délicates qui ne demande qu’à être maîtrisé. Loin des clichés d’une viande forte et difficile à dompter, nous vous guidons aujourd’hui pas à pas pour réaliser un plat inoubliable, une pièce maîtresse qui embaumera votre cuisine de ses arômes boisés et épicés. Oubliez vos appréhensions : avec les bons gestes et un peu de patience, vous transformerez ce trésor de la forêt en une expérience gastronomique mémorable. Préparez-vous à recevoir les éloges de vos convives.
30 minutes (hors temps de marinade de 12 à 24 heures)
1 heure 15 minutes (variable selon le poids et la cuisson désirée)
moyen
€€€
Ingrédients
Ustensiles
Préparation
Étape 1
La veille, préparez la marinade, le secret d’une viande tendre et parfumée. Dans un grand plat creux ou un grand sac de congélation, versez le vin rouge et le vinaigre. Ajoutez l’oignon en poudre, l’ail en semoule, les carottes déshydratées, les baies de genièvre légèrement écrasées, les clous de girofle, le poivre en grains et le bouquet garni. Plongez-y entièrement votre gigot de chevreuil (décongelé au préalable si nécessaire). Filmez le plat ou fermez bien le sac et placez-le au réfrigérateur pour une durée de 12 à 24 heures. Pensez à retourner le gigot à mi-parcours pour une imprégnation homogène.
Étape 2
Le jour J, préchauffez votre four à 200°C (thermostat 6-7). Sortez le gigot de sa marinade et épongez-le très soigneusement avec du papier absorbant. Cette étape est cruciale : une viande sèche formera une plus belle croûte à la cuisson. Filtrez la marinade à l’aide d’une passoire fine ou d’un chinois et conservez précieusement ce liquide aromatique. Il sera la base de votre sauce.
Étape 3
Passons au marquage de la viande. Dans une grande cocotte ou une poêle allant au four, faites chauffer l’huile d’olive et le beurre clarifié. Quand la matière grasse est bien chaude, déposez délicatement le gigot et faites-le dorer sur toutes ses faces. Cette opération, appelée marquer la viande, permet de créer une réaction de Maillard qui caramélise les sucs en surface, formant une croûte savoureuse qui aidera à conserver le jus à l’intérieur.
Étape 4
Une fois le gigot bien coloré, placez-le dans votre plat à rôtir. Salez généreusement. Versez l’équivalent de deux verres de marinade filtrée dans le fond du plat. Enfournez et baissez immédiatement la température du four à 180°C (thermostat 6). Pour une cuisson parfaite, l’usage d’une sonde de cuisson est votre meilleur allié. Piquez-la au cœur du gigot, sans toucher l’os. Pour une viande rosée, visez 55°C à cœur. Pour une cuisson à point, ce sera 60°C. Comptez environ 15 minutes de cuisson par 500 grammes pour une viande rosée. Arrosez régulièrement le gigot avec son jus de cuisson.
Étape 5
Lorsque la température souhaitée est atteinte, sortez le gigot du four. Enveloppez-le sans serrer dans une double feuille de papier aluminium et laissez-le reposer sur une planche à découper pendant au moins 15 minutes. Ce temps de repos est fondamental : il permet à la chaleur de se répartir uniformément et aux sucs de se rediffuser dans la viande, vous garantissant une tendreté incomparable.
Étape 6
Pendant que la viande se repose, préparez la sauce. Versez le jus de cuisson du plat dans une casserole en grattant bien les sucs au fond du plat. Ajoutez le reste de la marinade filtrée. Portez à ébullition et laissez réduire, c’est-à-dire laissez le liquide s’évaporer pour concentrer les saveurs, pendant une dizaine de minutes. Incorporez ensuite le fond de veau en poudre en fouettant pour éviter les grumeaux. Laissez mijoter à feu doux jusqu’à obtenir une consistance nappante. Goûtez et rectifiez l’assaisonnement en sel et en poivre si nécessaire.
{ « @context »: « http://schema.org », « @type »: « Recipe », « name »: « Gigot de chevreuil au four : recette savoureuse », « image »: « https://delablousealatoque.fr/wp-content/uploads/2025/10/1759932800-gigot-de-chevreuil-au-four-recette-savoureuse.jpg« , « description »: « Plongez au cœur d’une tradition culinaire ancestrale avec ce gigot de chevreuil au four. Plat de fête par excellence, symbole des repas dominicaux et des grandes tablées d’automne, le chevreuil intimide souvent les cuisiniers amateurs. Pourtant, sa préparation est un art accessible, un ballet de saveurs puissantes et délicates qui ne demande qu’à être maîtrisé. Loin des clichés d’une viande forte et difficile à dompter, nous vous guidons aujourd’hui pas à pas pour réaliser un plat inoubliable, une pièce maîtresse qui embaumera votre cuisine de ses arômes boisés et épicés. Oubliez vos appréhensions : avec les bons gestes et un peu de patience, vous transformerez ce trésor de la forêt en une expérience gastronomique mémorable. Préparez-vous à recevoir les éloges de vos convives. », « prepTime »: « PT30M », « cookTime »: « PT1M », « recipeYield »: 4, « recipeIngredient »: [ « 1.5 kg gigot de chevreuil (surgelé ou sous-vide) », « 75 cl vin rouge corsé (type Cahors ou Madiran) », « 10 cl vinaigre de vin rouge », « 5 cuillères à soupe huile d’olive extra vierge », « 2 cuillères à soupe oignon en poudre », « 1 cuillère à soupe ail en semoule », « 50 grammes carottes déshydratées en rondelles », « 10 baies de genièvre », « 4 clous de girofle », « 1 cuillère à soupe poivre noir en grains », « 1 bouquet garni déshydraté (thym, laurier, persil) », « 2 cuillères à soupe fond de veau en poudre », « selon goût sel fin », « 50 grammes beurre clarifié (ghee) ou beurre doux » ], « recipeInstructions »: [ « La veille, préparez la marinade, le secret d’une viande tendre et parfumée. Dans un grand plat creux ou un grand sac de congélation, versez le vin rouge et le vinaigre. Ajoutez l’oignon en poudre, l’ail en semoule, les carottes déshydratées, les baies de genièvre légèrement écrasées, les clous de girofle, le poivre en grains et le bouquet garni. Plongez-y entièrement votre gigot de chevreuil (décongelé au préalable si nécessaire). Filmez le plat ou fermez bien le sac et placez-le au réfrigérateur pour une durée de 12 à 24 heures. Pensez à retourner le gigot à mi-parcours pour une imprégnation homogène. », « Le jour J, préchauffez votre four à 200°C (thermostat 6-7). Sortez le gigot de sa marinade et épongez-le très soigneusement avec du papier absorbant. Cette étape est cruciale : une viande sèche formera une plus belle croûte à la cuisson. Filtrez la marinade à l’aide d’une passoire fine ou d’un chinois et conservez précieusement ce liquide aromatique. Il sera la base de votre sauce. », « Passons au marquage de la viande. Dans une grande cocotte ou une poêle allant au four, faites chauffer l’huile d’olive et le beurre clarifié. Quand la matière grasse est bien chaude, déposez délicatement le gigot et faites-le dorer sur toutes ses faces. Cette opération, appelée marquer la viande, permet de créer une réaction de Maillard qui caramélise les sucs en surface, formant une croûte savoureuse qui aidera à conserver le jus à l’intérieur. », « Une fois le gigot bien coloré, placez-le dans votre plat à rôtir. Salez généreusement. Versez l’équivalent de deux verres de marinade filtrée dans le fond du plat. Enfournez et baissez immédiatement la température du four à 180°C (thermostat 6). Pour une cuisson parfaite, l’usage d’une sonde de cuisson est votre meilleur allié. Piquez-la au cœur du gigot, sans toucher l’os. Pour une viande rosée, visez 55°C à cœur. Pour une cuisson à point, ce sera 60°C. Comptez environ 15 minutes de cuisson par 500 grammes pour une viande rosée. Arrosez régulièrement le gigot avec son jus de cuisson. », « Lorsque la température souhaitée est atteinte, sortez le gigot du four. Enveloppez-le sans serrer dans une double feuille de papier aluminium et laissez-le reposer sur une planche à découper pendant au moins 15 minutes. Ce temps de repos est fondamental : il permet à la chaleur de se répartir uniformément et aux sucs de se rediffuser dans la viande, vous garantissant une tendreté incomparable. », « Pendant que la viande se repose, préparez la sauce. Versez le jus de cuisson du plat dans une casserole en grattant bien les sucs au fond du plat. Ajoutez le reste de la marinade filtrée. Portez à ébullition et laissez réduire, c’est-à-dire laissez le liquide s’évaporer pour concentrer les saveurs, pendant une dizaine de minutes. Incorporez ensuite le fond de veau en poudre en fouettant pour éviter les grumeaux. Laissez mijoter à feu doux jusqu’à obtenir une consistance nappante. Goûtez et rectifiez l’assaisonnement en sel et en poivre si nécessaire. » ], « aggregateRating »: { « @type »: « AggregateRating », « ratingValue »: « 4.8 », « reviewCount »: « 11 » } }Mon astuce de chef
Pour une sauce encore plus gourmande et complexe, ajoutez en fin de cuisson un carré de chocolat noir à plus de 70% de cacao ou une cuillère à soupe de gelée de groseilles. Le chocolat apportera une amertume profonde et une onctuosité veloutée, tandis que la gelée de fruits rouges introduira une note acidulée qui équilibrera à merveille la puissance du gibier. C’est le petit secret des grands chefs pour une sauce inoubliable.
L’accord parfait : quel vin pour sublimer le chevreuil ?
Le caractère affirmé du chevreuil appelle un vin rouge de la même trempe, capable de dialoguer avec ses saveurs intenses. Optez pour un vin puissant, structuré mais aux tanins soyeux. Un grand vin de Bordeaux sur la rive droite, comme un Pomerol ou un Saint-Émilion Grand Cru, sera un compagnon idéal. Leurs notes de fruits noirs mûrs, de sous-bois et parfois de cuir feront écho à la viande. En Bourgogne, un Gevrey-Chambertin ou un Pommard offrira une structure et une complexité aromatique magnifiques. Pour les amateurs de la vallée du Rhône, un Cornas ou un Châteauneuf-du-Pape âgé de quelques années déploiera sa puissance et ses notes épicées pour un accord mémorable.
Le chevreuil, trésor de nos forêts, est une viande de gibier particulièrement appréciée pour sa finesse. Contrairement à d’autres gibiers, sa saveur est délicate, moins prononcée que celle du sanglier par exemple. C’est une viande très maigre, riche en protéines et en fer. Traditionnellement chassé et consommé à l’automne, le gigot de chevreuil est un plat emblématique des repas de fête, de la Saint-Hubert aux célébrations de fin d’année. Sa préparation en marinade, dite ‘grand veneur’, est une technique ancestrale qui visait à attendrir et parfumer une viande qui pouvait autrefois être plus coriace.
- Ne gaspillez plus le vert des poireaux : fondu au curry savoureuse - 21 décembre 2025
- Tiramisu aux marrons : la variante hivernale qui détrône la version au café - 21 décembre 2025
- Sauce grand-veneur rapide : comment pimper une viande rouge avec du chocolat noir - 21 décembre 2025





