Plat emblématique du patrimoine culinaire français, le bœuf bourguignon évoque des souvenirs de repas dominicaux, de sauces onctueuses et de viandes fondantes qui ont mijoté pendant des heures. Mais qui a dit que ce monument de la gastronomie était réservé aux longues journées d’hiver et aux cuisiniers patients ? Certainement pas nous ! Grâce à la magie de la technologie et à notre fidèle allié, le Cookeo, nous allons vous prouver qu’il est possible de réaliser un bourguignon authentique et savoureux en moins d’une heure. Oubliez les préjugés et les recettes interminables. Aujourd’hui, nous vous livrons le secret pour concocter un plat réconfortant, riche en saveurs, qui bluffera vos convives par sa rapidité d’exécution sans jamais sacrifier le goût. Enfilez votre tablier, sortez votre multicuiseur, et préparez-vous à redécouvrir ce grand classique. C’est une promesse : ce soir, le chef, c’est vous !
20 minutes
45 minutes
facile
€€
Ingrédients
Ustensiles
Préparation
Étape 1
Lancez le mode « Dorer » de votre Cookeo. Pendant que l’appareil préchauffe, préparez vos ingrédients en égouttant soigneusement les carottes, les champignons et les oignons grelots. Dans un bol, préparez votre bouillon de bœuf en diluant un cube ou de la poudre dans 50 centilitres d’eau chaude. Gardez tout à portée de main, car en cuisine, l’organisation est la clé du succès pour un plat sans stress.
Étape 2
Une fois le préchauffage terminé, versez l’huile dans la cuve. Ajoutez les lardons fumés et faites-les revenir pendant environ deux à trois minutes, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés et qu’ils aient rendu une partie de leur graisse savoureuse. Ne les laissez pas brûler, nous cherchons une belle coloration qui apportera du caractère à votre plat.
Étape 3
Ajoutez les morceaux de viande de bœuf dans la cuve. Il est crucial de ne pas surcharger la cuve pour permettre une bonne saisie. Si nécessaire, procédez en deux fois. Faites dorer la viande sur toutes ses faces. Cette étape, appelée la réaction de Maillard, est fondamentale : c’est elle qui caramélise les sucs de la viande et qui donnera toute sa profondeur et sa belle couleur brune à votre sauce. Soyez patient, une belle coloration est le gage d’un plat réussi.
Étape 4
Lorsque la viande est bien colorée, saupoudrez-la uniformément avec les deux cuillères à soupe de farine. C’est une technique de chef appelée « singer » la viande. Mélangez délicatement avec une cuillère en bois pendant une minute pour bien enrober chaque morceau. La farine va légèrement cuire, perdre son goût cru et servira de liant pour obtenir une sauce nappante et onctueuse à la fin de la cuisson.
Étape 5
Il est temps de passer au déglaçage, une étape magique. Versez le vin rouge d’un seul coup dans la cuve chaude. Avec votre cuillère en bois, grattez énergiquement le fond de la cuve pour décoller tous les sucs de cuisson qui s’y sont attachés. C’est un véritable concentré de saveurs qu’il serait dommage de perdre ! Laissez l’alcool s’évaporer pendant une à deux minutes en remuant, le parfum qui s’en dégage est déjà une invitation au voyage.
Étape 6
Ajoutez maintenant le reste des ingrédients dans la cuve : le bouillon de bœuf reconstitué, le concentré de tomates qui va intensifier la couleur et le goût, l’ail en poudre, le sachet de bouquet garni, ainsi que les carottes, les champignons et les oignons grelots que vous aviez mis de côté. Salez modérément car les lardons et le bouillon le sont déjà, et poivrez généreusement. Mélangez une dernière fois pour bien répartir tous les éléments.
Étape 7
Fermez le couvercle de votre Cookeo, assurez-vous qu’il est bien verrouillé et programmez le mode « Cuisson sous pression » ou « Cuisson rapide » pour une durée de 45 minutes. Vous pouvez maintenant vous détendre, votre multicuiseur s’occupe de tout. Il va recréer en un temps record les conditions d’un mijotage lent et doux, pour une viande d’une tendreté incomparable.
Étape 8
À la fin du programme de cuisson, laissez l’appareil évacuer la vapeur en toute sécurité avant d’ouvrir le couvercle avec précaution. À l’aide d’une pince, retirez le sachet de bouquet garni. Goûtez la sauce et rectifiez l’assaisonnement en sel et en poivre si nécessaire. La viande doit être fondante et la sauce onctueuse. Votre bœuf bourguignon est prêt à être dégusté.
Mon astuce de chef
Si, à l’ouverture du Cookeo, vous trouvez que votre sauce manque un peu de consistance, pas de panique ! Il existe une astuce de chef très simple. Relancez le mode « Dorer » pour quelques minutes et laissez la sauce réduire à découvert en remuant de temps en temps. L’excès d’eau va s’évaporer et elle va s’épaissir naturellement. Pour une touche encore plus gourmande et rapide, vous pouvez aussi délayer une cuillère à café de fécule de maïs dans un peu d’eau froide et l’ajouter à la sauce en mode « Dorer » tout en remuant jusqu’à obtenir la consistance désirée. Votre bourguignon sera parfait !
L’accord parfait : un vin de Bourgogne, évidemment !
Pour honorer les origines de ce plat majestueux, rien ne vaut un vin de sa région natale. Un Bourgogne rouge à base du cépage Pinot Noir sera le compagnon idéal. Sa structure élégante, ses tanins fins et ses arômes de fruits rouges comme la cerise et la framboise viendront sublimer la richesse de la viande et de la sauce sans jamais l’écraser. Pour une grande occasion, osez un Pommard ou un Gevrey-Chambertin, dont la complexité fera écho à celle du plat. Pour un accord plus quotidien mais tout aussi délicieux, un simple Bourgogne Pinot Noir ou un vin de la Côte Chalonnaise comme un Mercurey sera absolument parfait. Servez-le légèrement rafraîchi, autour de 16°C, pour en apprécier toute la finesse.
Le bœuf bourguignon est bien plus qu’une simple recette, c’est un pan de l’histoire de France. Plat paysan par excellence, il est né dans la riche région de Bourgogne, terre d’élevage et de grands vins. À l’origine, il permettait d’utiliser les morceaux de bœuf les moins nobles, que l’on attendrissait par une cuisson très longue et lente dans le vin rouge local. C’était le plat typique des fêtes de village et des repas de famille. C’est le célèbre chef Auguste Escoffier qui, au début du XXe siècle, le codifiera et lui donnera ses lettres de noblesse pour en faire un emblème de la haute cuisine française, aujourd’hui célébré dans le monde entier.
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